
Notons l’importance de l’individualité comme point d’application de la force. C’est la puissance du côté sombre de la force qui partage "soft stress "et "hard stress".
Il existerait deux types de stress : un soft stress©, source d’efficacité, et un hard stress©, contre-productif, voire malsain, lorsqu’il devient trop important et incontrôlable.
Pendant de nombreuses années, il y a eu une valorisation de ce qu’on appelle le « bon » stress. En particulier dans le cas du rôle et des comportements professionnels des cadres et des managers en général. Aujourd’hui, on se rend compte qu’on ne peut pas assimiler la capacité d’une organisation à stimuler l’énergie, l’implication d’un individu au travail à du bon stress. Le stress modéré ou très élevé intervient dans des situations dans lesquelles l’individu rencontre des difficultés à faire face aux paradoxes, aux contradictions, aux dilemmes dans lesquelles les situations de travail les placent.

